Bienvenue à toutes les mamans

 

Vous rêvez d’être une maman épanouie, d’être heureuse, de regarder vos bambins courir, grandir, s’épanouir.

Vous rêvez de vivre la maternité dans la sérénité, dans le calme, dans la joie. Et pourtant la réalité n’est pas tout à fait comme cela…

 

 

Trop mimi ces enfants

 

Voyons cela d’un peu plus près.

 

J’ai reçu une femme, il y a quelques semaines, déjà. Elle m’a appelé à l’aide. elle était sur le point de craquer. Cette mère était submergée, au point de se sentir maudite à chaque nouvelle difficulté rencontrée. Elle imaginait qu’une malédiction lui était tombé dessus.

Je suis Carole Mary, infirmière et psychopraticienne, j’accompagne les femmes et les mamans à sortir de la fatigue, de l’épuisement pour retrouver du mieux-être, de la vitalité afin de prendre leur vie en main.

Cette femme a même entendu dans son environnement proche un : “de quoi te plains-tu, tu l’as tu, cet enfant !”

Quel manque d’empathie, quel manque de considération pour la solitude des mères qui portent souvent seules, le poids d’une éducation qu’elles espèrent la meilleure pour leurs enfants !

Vous pouvez découvrir ici mon article : 3 clés pour sortir de la solitude vécue dans l’épuisement.

 

J’ai une bonne nouvelle :

 

depuis un moment, je vois plein de papa seul avec leurs enfants, en ballades, au parc, à la séance de cinéma de 11h du dimanche. 

Merci, j’ai une profonde gratitude pour vous Messieurs, quand je vous vois comme cela avec vos enfants. Un grand changement s’opère. La parentalité semble être davantage prise en charge par le couple.
Alors, je ne vais pas entrer dans une liste sans fin des difficultés rencontrées à nous occuper de nos chères têtes blondes. Je vais aller directement à comment aller vers l’épanouissement des mamans. Soyons clair, c’est une quête, nous tendons à aller vers cela. Par moments, nous y sommes, et par moments, nous le perdons complètement.

merci 🙏

Comment s’épanouir quand on est une maman ?

 

 

1 – d’abord, je vous invite à vous féliciter pour tout ce que vous faites

Votre travail est considérable. Vous veuillez, vous aimez, vous choyer, vous nourrissez, vous vous inquiétez, parfois trop, ce qui génère du stress.  

La peur est le lot des mamans. Pour le 1e enfant, cette expérience nouvelle, va-t-il vivre ?

 Je vous/nous imagine penchée sur le berceau de votre nourrisson pour voir s’il respire, d’ailleurs cela vous a peut-être empêché de dormir par moments, non ! Toutes ces questions sur son avenir, eh oui, l’imagination des mères galope.

Vous planifiez, vous avez une vue d’ensemble. Vous consolez les gros chagrins.

Je suis dans un groupe sur Facebook de parentalité, et je lis tout ce que vous faites pour vos enfants. Est-ce que vous savez que cela est admirable ?

Je le répète. La première chose à faire est de reconnaître tout ce que vous faites. Et vous le savez, des merci, il y en aura peu. Alors c’est le moment de regarder et d’avoir de la gratitude pour tout cela. Hé, ne partez pas trop vite, si, si, je parle bien de vous et de reconnaître votre propre valeur. Attention, les femmes sont championnes dans la dévalorisation.

Si vous le souhaitez, je vous propose l’exercice suivant : vous vous installez confortablement, dans un moment calme. Et vous faites une carte mentale. C’est-à-dire que vous prenez une feuille blanche, vous écrivez et dessinez vos atouts, vos souvenirs, vos émotions, vos actions quotidiennes pour vos enfants. Faites un joli dessin.

D’ailleurs, j’y pense. Vous pourriez le scanner et me l’envoyer par mail. Je serais heureuse de le recevoir.

Et vous le gardez. C’est votre trésor. La reconnaissance de votre tâche pour aider vos enfants à grandir.

 

2 – Savoir dire non à votre enfant :

Vous n’êtes pas là pour tout faire et répondre à toutes les demandes. En disant non, vous posez vos limites, vous permettez à l’enfant de différer la réponse à sa demande. Cela lui permet d’apprendre à patienter, à créer l’espace pour réfléchir, et, trouver des réponses par lui-même. Souvent face à une difficulté l’enfant appelle sa mère à l’aide sans même chercher par lui-même. C’est devenu un réflexe.

 

3 – Lâcher la pression.

Vous y arriverez, et si vous n’y arrivez pas, vous pouvez demander de l’aide à un professionnel. Il y a pour moi un tabou en France, celui du manque de reconnaissance de la fonction de parent. Être parent, s’apprend. Cela ne se fait pas tout seul. Il y a des étapes difficiles. Se remettre en question, rencontrer ses limites, apprendre pour s’améliorer. c’est essentiel, sinon, cela peut vite devenir la galère.

Je vais vous raconter une histoire : une maman perd ses moyens face à sa petite fille de 2 ans qui ne veut pas se coucher à 20h. Elle fait la sieste chez sa nourrice. Donc, le soir, elle n’a pas sommeil. Pourtant, la maman veut la coucher à 20h, pour avoir ses soirées tranquilles et passer du temps avec son conjoint. Elle vit mal que son enfant ne s’endorme pas tôt. Elle en souffre.

Voilà ce que lui propose une autre maman : repérer les signes d’endormissement de l’enfant, et avant cela, lui proposer un temps calme. Profitez de l’enfant, demander au mari de prendre le relai. Organiser des sorties, certains soirs en couple, et avoir une personne pour s’occuper de l’enfant.

 Ce qui est intéressant, c’est de voir que pour une même situation, les 2 personnes ont une vision différente et des actions différentes. Dans l’une le vécu crée du stress, dans l’autre, c’est une approche calme, où la personne s’adapte à la situation.

 

4 – La perfection n’est pas de ce monde.

Alors si vous êtes prise par le perfectionnisme, attention, vous vous mettez une pression supplémentaire, c’est sans fin. Le perfectionnisme est dur à vivre.

J’ai une bonne nouvelle, ou plutôt 2 :

  • la perfection n’est pas de ce monde, c’est une quête perdue d’avance,
  • et c’est parce que nous sommes imparfaits que notre l’enfant va apprendre de lui-même. Si vous répondez à toutes ses sollicitations, il aura du mal à rencontrer, à vivre son autonomie.

Oui c’est dur à accepter et pourtant, c’est nécessaire.

 Les parents qui sont sur le chemin de la bienveillance à l’égard de leur enfant font le constat que par moments la violence revient. Ils n’arrivent pas à être bienveillant tout le temps. Pas si simple cette histoire-là !

 

5 – Créer des moments de bonheur :

 alors là je me régale ! J’adore voir la mamie de mon fils à 4 pattes avec lui pour jouer aux voitures. Bon, je suis plutôt du genre à faire une partie de Mario kart avec eux, sur la console, ou d’organiser un karaoké.

Est-ce que j’arrive à créer un moment de bonheur avec eux, pas toujours ? Là encore, lâcher la pression, sortir du rythme effréné du quotidien.

Je vous ai raconté la sortie organisée pour l’anniversaire de mon fils aîné, pour ses 12 ans ? 

moment de bonheur 😊

J’ai emmené ce groupe de garçons au laser game. Ils adorent. Et, je m’éclate à les voir grandir. J’ai rencontré certains à la crèche. Nous sommes rentrés à pied, nous avons traversé un parc. Je les ai regardé joué ensemble. Ils se bagarrent peu. Ils ont une belle complicité. Je me suis créer un moment de bonheur avec eux. J’oubliais, le petit frère adore se mêler à cette joyeuse foule plus grande que lui.

Et vous, quel moment de bonheur souhaitez-vous créer avec eux ? Une sortie, un jeu, un repas, préparer un repas ensemble, un concert, la fête de Pâques qui arrivent bientôt ? Vous me racontez.

Vous cherchez de l’inspiration, je vous propose la lecture de cet article : comment créer des moments de bonheur avec vos enfants ?

 

 

 

6 – Reconnaître que par moments, vous en avez ras-le-bol, mais vraiment ras la casquette

et cela ne remet en question votre amour pour eux. Oui, le dire haut et fort. Nous avons nos limites. Et le reconnaître va vous faire du bien.

 

7 – Allez chercher la culpabilité tapie dans l’ombre !

Oui, oui, une maman se pose la question de déposer son enfant à la crèche pendant ses vacances. La culpabilité l’empêche de le faire. Elle DOIT s’occuper de son enfant. Et pourtant, elle parle de fatigue.

Là, ce que je vais vous dire, n’est pas un scoop. Les vacances en famille sont rarement des moments de repos pour les parents, sauf s’il y a d’autres enfants. Ils seront très occupés à jouer. Là, ils vont vous oublier.

 

 

8 -Prendre soin de vous,

peut passer à la trappe avec l’arrivée des enfants. Quand vous devenez maman, cette fonction prend une grande place, au point de vous oublier, et oubliez votre couple.

 

9 – Trouvez de l’amour, des ressources, du soutien dans votre couple.

 

 

10 – Maintenir une activité extérieure,

 celle que vous aimez. 

Pour trouver des ressources, vos activités favorites vont vous aider. Vous allez-vous aérée, bouger, retrouver des adultes pour échanger, avoir des contacts.
S’occuper des enfants à tendance à vous vider, vous fatiguer. Donc recharger vos batteries est nécessaire.

 

11 – Et pour finir, vos amis sont également là

 

pour vous donner de la joie élément essentiel à votre épanouissement.

 

Merci pour votre lecture, j’espère qu’elle vous a aidé 🙏

Carole 💐

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