Bonjour, je me présente,

 

Je suis Carole Mary, j’ai 52 ans, maman de 2 jolie têtes blondes de 8 et 12 ans. Ce sont des garçons. 

J’ai vécu un accident de parcours, j’ai envie de vous l’écrire comme cela et en même temps, je sais que ce n’est pas un accident.

J’ai perdu ma mère à l’âge de 16 ans, elle avait 46 ans, épuisée, au bout du rouleau. Pas drôle cette histoire !

 

J’ai vécu dans une certaine hantise de vivre la même chose. J’ai fait une longue psychothérapie, dont je suis très heureuse, et, pourtant cela ne m’a pas permis d’éviter ce qui suit.

 

Une répétition ?

 

À 46 ans, j’étais épuisée, je ne vais pas dire au bout du rouleau parce que j’ai toujours gardé le moral, mais mon corps lui n’allait pas bien. Et là, j’ai compris qu’une partie importante de ma faiblesse, de ma fatigue, venait de mon corps, usé, comme celui de ma mère !

Alors, j’ai cherché une solution alternative à la médecine, qui faisait la sourde oreille sur mon état de fatigue. J’avais 2 enfants petits et croyez-moi, j’ai puisé dans mes ressources pour assurer cette vie de mère, et donner le meilleur malgré tout à mes enfants.

Je suis infirmière depuis 30 ans et psycho-praticienne. Je vous laisse découvrir mon article sur ma vie d’infirmière fatiguée, je l’ai intitulé  : quel est le comble pour une infirmière ? 

 

Une solution alternative :

 

Eh bien, j’ai trouvé cette solution alternative, et, je reste encore surprise des résultats positifs sur ma santé.

Cette solution s’appelle la Régénération, c’est permettre à la vie de faire son oeuvre dans mon corps. J’étais vivante et pourtant si faible !

Une de mes clientes m’a dit avoir rencontré un médecin qui lui a dit la chose suivante : pour sortir de l’épuisement, il faut renforcer son corps puisque l’épuisement est la conséquence d’un corps affaiblit.

Alors allons-y ! J’ai renforcé mon corps. Mon état psychologique était bon. Ce qui n’est pas toujours le cas au cours d’un burn-out.

J’ai compris que je ne donnais pas à mon corps les aliments dont il avait besoin. 

Voyons, voyons, en psychologie, nous apprenons à reconnaître les besoins de l’esprit, mais ce n’est pas dans le domaine de la psychothérapie que nous apprenons à répondre aux besoins de notre corps.

Voilà une définition simple et intéressante du besoin (selon le site pedagopsy.eu) :

un besoin est quelque chose qui manque et dont la présence est indispensable à la vie, par différence avec l’envie qui est un désir superficiel dont la satisfaction n’est pas indispensable à la vie.

Donc, puisque c’est indispensable à la vie, j’ai décidé de m’occuper de mes besoins physiques et psychologiques, et, d’en faire une priorité.

 

Les différentes étapes de mon chemin de guérison ou comment je suis sortie de la fatigue/épuisement.

 

Mon corps est vie, il est vivant, et pourtant à l’âge de 46 ans, la vie n’y était plus dans mon corps. Cherchez l’erreur !

J’ai pris une décision essentielle, celle du retour à la vie.

Alors voilà mon cheminement :

 

1- mon engagement :

j’ai pris un engagement avec moi-même, indéfectible. J’ai décidé de m’occuper de moi pour retrouver la santé, la vitalité, pour pouvoir à nouveau faire des randonnées en montagne, alors que je n’arrivais plus à monter une côte. Et je n’ai rien lâché et cela fait 5 ans que cela dure.

 

2- puisque les professionnels de santé référents

ne m’aidaient pas, alors j’ai pris mes responsabilités et j’ai décidé de trouver des solutions par moi-même.

Je suis devenue actrice et responsable de ma santé. J’ai appris à le connaître mon corps, à découvrir mes organes forts, mes organes faibles, les fonctions efficientes et celles qui ne le sont pas.

Je vous explique : j’ai découvert mes organes forts, ma peau, mon cœur, mes poumons. Ma peau est d’excellente qualité, douce, elle a une meilleure tolérance aux rayons du soleil (j’attrape très peu de coup de soleil). Elle assure de mieux en mieux son rôle d’émonctoire. Vous connaissez ce mot ? Les organes émonctoriels du corps sont les organes d’élimination. Ils permettent aux déchets de sortir du corps. La peau a ce rôle.

Mes organes faibles sont : mon foie, mon système digestif est moyen. Mon système immunitaire était dans les choux. Mais mon plus gros problème a été, et est encore, mon système nerveux autonome, celui qui régule notre adaptation aux événements de notre vie (le stress).

J’ai arrêté de découper mon corps en partie séparée et j’ai commencé à le voir dans sa globalité. Je considère que tous les organes et toutes ses fonctions sont liées.

Mieux connaître mon corps, j’ai appris et je continue à le découvrir. Cela me permet d’avoir des actions efficaces pour le renforcer.

 

3- j’ai cherché, écouté, compris les besoins de mon corps, et j’y ai répondu.

 

– d’abord l’alimentation :

je pensais bien mangé, pas trop de viande, des fruits et légumes… J’ai découvert que l’alimentation physiologique de l’être humain est l’alimentation crue. Je vous invite à découvrir le livre de Dominique Guyot, “l’éloge du cru”. dans son livre, il nous explique ses recherches à l’université, sur la nature véritable de notre alimentation.

Alors j’ai changé, j’ai commencé à introduire plus de fruits et légumes crus dans mon alimentation. j’ai supprimé la structure habituelle des repas : entrée/plat/dessert. J’ai consommé davantage de salades, de fruits.

Et puis au bout d’un certain temps, j’ai consommé des jus de légumes crus. Là, j’ai vu une vraie différence. Les boutons sur ma peau ont disparu. Ma peau extrêmement déshydratée, s’est transformée. La déshydratation a disparu très vite. C’est le 1e organe à avoir profité du bénéfice des jus de légumes.

 

– Puis la loi de l’homéostasie :

J’ai compris cette loi du vivant : tout organisme vivant laissé à lui-même en l’absence de perturbation, revient spontanément à l’état d’équilibre, au bout d’un certain temps.

 

J’ai fait confiance à cette loi.

Je fais confiance à mon corps.

Pour aller vers l’état d’équilibre, j’ai enlevé les perturbateurs, les toxiques : J’ai supprimé tous les cosmétiques de ma peau pour la laisser respirer et faire son travail d’élimination. La peau est un émonctoire, je vous en ai parlé au-dessus.

Je ne bois pas de café, pas de thé, pas d’alcool. Je consomme une alimentation biologique pour éliminer au maximum les pesticides. En sachant qu’aujourd’hui, il y en a partout, dans l’eau, dans l’air…

Je m’inscris également dans la décroissance, c’est-à-dire que je réduis beaucoup mes achats, je fais une pierre deux coups pour les cosmétiques. J’achète uniquement des savons de fabrication locale, et je suis heureuse d’avoir rencontré la dame qui fabrique les savons que j’achète. Je consomme du shampoing et du dentifrice, et, rien d’autre.

Ainsi, je réduis les déchets, et je respecte ma peau.

Cela peut vous paraître surprenant, comme ma peau est parfaitement hydratée, je n’éprouve plus le besoin de mettre des crèmes hydratantes. Je n’utilise pas de maquillage non plus.

Je vous invite à réfléchir sur la quantité de cosmétiques que vous utilisez. Pourquoi ? Savez-vous que votre corps n’a pas ou peu la capacité d’éliminer les produits chimiques contenus dans ces produits. Cela donne à réfléchir. 

 

J’ai retrouvé un sommeil de qualité.

Cela m’a pris du temps. Quand j’étais si épuisée et que je n’arrivais pas à dormir, cela m’a beaucoup perturbé. 

Maintenant, je sais que pour mieux dormir, je dois ralentir sur la fin de journée, pour apaiser mon corps et lui permettre de mieux récupérer pendant la nuit. Je sors peu le soir, et cela me va bien. Je préfère profiter de mes journées. Ma priorité reste et restera un sommeil de qualité ; autre besoin auquel je suis attentive.

 

Pour en savoir plus sur, je vous propose de lire cet article : Appliquer ces 11 actions pour améliorer votre sommeil

 

– Le repos est indispensable pour retrouver de l’énergie vitale.

Alors je me suis reposée. Et je continue. Cela me fait un bien.

Je regarde autour de moi les personnes actives, voir très actives sans toujours comprendre pourquoi elles en font autant.

 

J’ai pris des mélanges de plantes au début :

plantes adaptogènes pour soutenir mes glandes surrénales comme la rhodiola, l’ashwagandha. J’ai pris d’autres mélanges pour aider mes émonctoires intestins, reins…

J’ai aussi pris des plantes pour soutenir mon foie, j’avais un foie très affaibli, ce qui est souvent le cas dans l’épuisement.

 

J’ai favorisé la détoxination,

j’ai laissé mon corps éliminer ses déchets doucement chaque jour, En cherchant sur internet une définition de la détoxination, en voilà une intéressante : utiliser des techniques naturelles, principalement par l’alimentation et les plantes pour drainer les toxines hors du corps, pour se purifier, se nettoyer.

Et d’ailleurs quand on le laisse faire, le corps se nettoie de lui-même.

 

– Cela répond à un autre besoin de notre corps qui est l’élimination.

La vie produit des déchets et notre corps a besoin de les éliminer par ses émonctoires : les organes d’éliminations.

L’élimination est un besoin vital totalement mis de côté par notre monde contemporain. Nous traitons nos déchets organiques avec aussi peu de considération que les déchets domestiques et autres.

Par conséquent, ils s’accumulent dans notre corps et ils causent de nombreux problèmes comme la prise de poids, la rétention d’eau, la production de cholestérol. les infections à répétition. Ce sont des stratégies développées par le corps pour faire face à nos déchets.

 

 

4-) Ma rencontre avec le jeûne.

 

Alors là, c’est une aventure passionnante. Vous avez encore un moment ?

Je pratique le jeûne depuis 4 ans maintenant. Cela veut dire que j’ai réduit mes plages d’alimentation sur la journée. Je mange 2 repas par jour, le midi et le soir et RIEN d’autre. 

Pourquoi, parce que pendant le temps de repos digestif, mon corps se régénère. Je vous l’ai dit en début d’article, je suis entrée dans un processus de régénération qui favorise la récupération du corps, la réparation, le nettoyage. Quand on mange, ces processus-là sont arrêtés.

Quelle liberté de ne plus prendre de petit déjeuner considéré par tellement de personnes, indispensable, incontournable.

Alors quel bienfait ce jeûne au quotidien ? J’ai une meilleure qualité de pensée, et cela peut vous surprendre. Quand j’étais si fatiguée, par moments, j’avais des pauses au niveau de mes pensées, je ressentais de la confusion. Le jeûne favorise la sécrétion d’un facteur de croissance neurotrophique, qui répare de lui-même le système nerveux. cela entre dans la loi de l’homéostasie. Et c’est formidable.

Ma digestion est meilleure.

Je sens que mon corps élimine ses déchets accumulés depuis tant d’années. C’est un allègement, une libération.

Et une chose formidable pour moi, d’abord j’ai repris du poids grâce au jeûne et surtout, je refais mes muscles qui avaient fondu à cause du burn-out. Et ça c’est incroyable pour moi de sentir comment mes muscles se reforment, mes jambes, mes fesses, mon dos. Je sais que j’ai un gros travail à faire pour renforcer les muscles du haut de mon corps, plutôt faiblard depuis très longtemps.

 

5-) Et puis, je me suis remise au sport, et là, cela n’a pas été simple. 

Inconsciemment, pour m’économiser, j’avais réduit mes activités, mes mouvements, donc j’avais arrêté le sport. Et en écoutant un naturopathe formidable, j’ai compris que je devais reprendre. 

Alors je me suis remise à marcher, tous les jours ou presque et sur des durées de plus en plus longues. 

j’ai arrêté l’ascenseur, pour monter les escaliers. Je vais faire mes courses à pied. J’utilise de moins en moins la voiture.

Et, je suis remontée sur mon vélo, et là aussi cela a été difficile. J’avais une peur, incroyable, alors que j’ai fait du vélo toute ma vie. J’ai pris mon courage à deux mains et mon vélo en même temps, et c’est reparti. En vous écrivant, je me rend compte que mon appréhension à refaire du vélo à disparu. Mon corps se renforce, et je le sens.

 

6-) et je continue tous les jours.

Oui, sur ce coup-là, je suis patiente et persévérante. Je ne lâche rien. C’est ma santé, et je crois qu’elle est devenue mon capital le plus précieux.

Je continue de prendre soin de mon corps, d’écouter mes besoins, nourriture, jeûne, activité, repos, respiration. J’ajoute depuis peu un travail approfondi et quotidien sur la respiration, qui elle aussi est un facteur de guérison, sur un plan physiologique. Mais aussi elle permet de renforcer mon mental, ou état d’esprit très important, quand on a des problèmes de santé. Cela m’aide à installer une discipline positive favorable à inverser la spirale négative de la maladie.

 

J’ai fait un très long travail de psychothérapie. je me connais bien maintenant. J’ai appris à m’aimer et cela m’aide beaucoup à prendre des décisions favorables pour ma vie.

 

Voilà je m’arrête là.

La guérison est un processus, cela prend du temps. Ce temps correspond à la valeur que nous accordons au retour de notre santé.

C’est devenu ma priorité, et je suis heureuse du résultat.

 

Pourquoi, je vous raconte tout cela. Pour vous dire que vous pouvez connaître, vous aussi autre chose que la faiblesse, la fatigue, la maladie. Ce sont les signes d’un déséquilibre du fonctionnement de notre corps.

En ayant des actions, comme je vous les ai décrites, vous pouvez retrouver un état d’équilibre et par conséquent, un mieux-être, de la vitalité, la Vie quoi !

Forte de cette expérience, je développe une activité professionnelle pour aider les femmes à sortir de la fatigue pour retrouver la joie, la vitalité pour être à nouveau actrice de leur vie.

Voulez-vous découvrir mon accompagnement ? il est ici comment sortir de l’impasse de la fatigue ? C’est ici.

 

Et puis pour finir, une petite remarque. Voilà les paroles d’un homme que je viens d’écouter. Il dit que l’humanité est en sous-vitalité. C’est Luc Bigé. Cette sous-vitalité entraîne la fatigue, le burn-out, la maladie. Et ce n’est pas une fatalité.

 

Merci pour votre lecture  🙏💐

 

Carole

Partager